Impulse

249, Faubourg Saint-Antoine

En D, j'ai lu cette semaine, entre autres, "249, Faubourg Saint-Antoine" de Jean DIWO.

Je reconnais que je n'ai pas été très inspirée quand j'ai choisi ce livre au rayon librairie du supermarché, où je faisais mes courses au fin fond de ma campagne, dans un trou perdu où je n'avais ni haut débit, ni portable... Y'a pas de réseau !!! ...Je me suis donc mise au vert pour une semaine, afin de ne pas vous contaminer avec mes microbes.

Sur la quat' de couv', il était écrit "roman à caractère historique"... C'est effectivement une chronique familiale des habitants du Faubourg, les enfants du bois et leurs pères, ébéniste, tourneur, menuisier en sièges, vernisseur ou doreur... Rien de plus. J'ai quand même tout lu, faute de mieux ! J'ai quand même une excuse, j'étais vraiment malade ! La fièvre et la toux avaient eu raison de moi.

La maladie passe... ou le malade... Je crois que je suis en train de gagner la bataille ! 

Donc...

@demain !  

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Lady Pirate

En C, j’ai choisi de lire « Lady Pirate » de Mireille CALMEL

"Les valets du roi", suivi de "La parade des ombres"

J’ai littéralement dévoré les deux volumes de la vie de Mary Oliver Read, pirate indomptable. J’ai vécu ses aventures maritimes et amoureuses. J’ai embarqué avec elle au milieu des corsaires et des pirates. J’ai rêvé de La Perle, du Bay Daniel… J’ai suivi les intrigues et les complots se tramant contre elle. Même après son mariage avec Niklaus Olgersen, le sort continue à s’acharner contre elle, la pauvre. Son mari est sauvagement assassiné, sa fille enlevée… Il lui reste son fils Junior, et Corneille… Ne se résignant jamais devant le malheur, elle se bat jusqu’à la mort contre la diabolique Emma de Mortefontaine…

C’est un roman vraiment très prenant… Et facile à lire ! Heureusement d’ailleurs, car dans mon état actuel…

Entre le pirate Clément Cork et le capitaine Claude de Forbin, aimée du Marquis de Baletti, Mary la combattante m’entraîne à Venise et me fait rêver dans sa traque des meurtriers et sa chasse au trésor tant convoité par Emma… Un livre plein de mystères et de rebondissements !

Un autre livre vient de sortir du même auteur : « Le chant des sorcières ». Je vais peut-être me laisser tenter, mais je vais attendre qu’il sorte en poche… Pour le moment, je passe au D !!!

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L'élégance du hérisson

 

En B, j’ai lu « L’élégance du hérisson » de Muriel BARBERY, un roman philosophique assez plaisant. Je n’ai pas grand chose d’autre à en dire. Il faut le lire, c’est un ouvrage qu’on ne peut pas résumer. Au fil des pages, on découvre les habitants de l’immeuble du 7 rue de Grenelle, à travers les réflexions et les pensées profondes de Renée, d’une part, concierge conforme à l’image que l’on se fait des concierges, mais qui lit Marx et Kant, qui fait le test de la mirabelle sur la table en formica de sa cuisine, …et, de Paloma, 12 ans, d’autre part, jeune fille supérieurement intelligente qui n’a plus d’illusions sur la vacuité et l’ineptie de l’existence adulte…

La première considère le caniche comme totem. Pour la seconde, c’est le chat !

Le chat ici-bas

Ce totem moderne

  Et par intermittence décoratif

 

            

Je vous livre une des réflexions de Paloma, faisant suite à la pensée d’un collègue de son père, invité au dîner, qui disait : « Ceux qui savent faire font, ceux qui ne savent pas faire enseignent, ceux qui ne savent pas enseigner enseignent aux enseignants et ceux qui ne savent pas enseigner aux enseignants font de la politique. »

"Mais moi, je crois que cette phrase est une vraie pensée profonde, justement parce que ce n’est pas vrai, en tout cas pas entièrement vrai. Ça ne veut pas dire ce qu’on croit au départ. Si on s’élevait dans la hiérarchie sociale en proportion de son incompétence, je vous garantis que le monde ne tournerait pas comme il tourne. Mais le problème n’est pas là. Ce que veut dire cette phrase, ce n’est pas que les incompétents ont une place au soleil, c’est que rien n’est plus dur et injuste que la réalité humaine : les hommes vivent dans un monde où ce sont les mots et non les actes qui ont du pouvoir, où la compétence ultime, c’est la maîtrise du langage. C’est terrible, parce que, au fond, nous sommes des primates programmés pour manger, dormir, nous reproduire, conquérir et sécuriser notre territoire et que les plus doués pour ça, les plus animaux d’entre nous, se font toujours avoir par les autres, ceux qui parlent bien alors qu’ils seraient incapables de défendre leur jardin, de ramener un lapin pour le dîner ou de procréer correctement. Les hommes vivent dans un monde où ce sont les faibles qui dominent. C’est une injure terrible à notre nature animale, un genre de perversion, de contradiction profonde."

Un livre à lire, assurément ! Il s’agit du deuxième roman de Muriel Barbery, née en 1969. Le premier s’intitulait « Une gourmandise ».

 Edit du 17/04/2008 : je viens d'apprendre que "l'élégance du hérisson" va bientôt être mis en images... Josiane Balasko campera Renée, la brillante concierge, dans l'adaptation de ce roman de Muriel Barbery que réalisera Mona Achache à partir du 15 septembre prochain. Affaire à suivre !

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Les cinq personnes que j'ai rencontrées là-haut

En A, j’ai choisi un roman de Mitch Albom, auteur américain né en 1960 à Philadelphie, journaliste sportif, muni d’un diplôme de sociologie en poche. Le livre, illustré d’une peinture de René Magritte, « La reconnaissance infinie », s’intitule :

Les cinq personnes que j’ai rencontrées là-haut.

C’est un roman que j’ai lu avec plaisir. Il raconte l’histoire d’Eddie, responsable de l’entretien et de la réparation des machineries de la fête foraine de Ruby Pier. En fait, c’est l’histoire de sa vie, à travers sa mort…

A travers les personnes qu’Eddie rencontre dans le ciel, M. Albom nous donne son idée du paradis, c’est-à-dire « le cadeau le plus important que Dieu puisse te faire : comprendre ce qui s’est passé dans ta vie. Qu’on te l’explique. Pour connaître enfin cet apaisement que tu as toujours espéré. »

Mais avant d’avoir la paix, il faut mettre ses affaires en ordre, tirer les choses au clair avec les autres… Ceux qui ont croisé notre chemin avant de mourir, et l’on modifié à tout jamais…

Petit conte moderne qui nous laisse entendre un début de réponse à la question que vous vous posez peut-être, comme moi :

à quoi peut bien servir notre mort ?

…Une manière de nous réconcilier avec la vie sur cette terre.

 

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Par Ordralfabétix !

 

Ce n’est pas une blague, et pas encore un poisson d’avril…

J’ai relevé le défi de CatieCatou, laquelle est entrée dans le jeu « Mission (Im)possible » de Sofiezig…

L’idée : lire 26 livres en 1 an pour reconstituer l’alphabet avec les noms d’auteurs.

 

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